27.06.2008

Changement

Le blog pureeuropeinfo.hautetfort.com reste ouvert, mais pour la suite voyez sur http://blancheeurope.wordpress.com

26.06.2008

Viol d'enfants: McCain et Obama pour la peine de mort

"La peine de mort devrait être appliquée en des circonstances très étroitement définies, pour les crimes les plus odieux. Je crois que le viol d'un petit enfant, de 6 ou 8 ans, est un crime odieux, a déclaré M. Obama. "Et si un Etat prend la décision que, dans des circonstances limitées et bien définies la peine de mort peut potentiellement s'appliquer, cela ne va pas à l'encontre de la Constitution."

Le républicain John McCain a aussi exprimé son désaccord en des termes encore plus vifs. "Il est profondément perturbant (...) qu'il y ait un juge en Amérique qui ne croit pas que le viol d'un enfant représente le plus odieux des crimes et mérite la plus grave des peines", a-t-il estimé.

La Cour suprême a invalidé une condamnation à mort prononcée en Louisiane pour le viol d'un enfant. Elle a estimé que la Constitution, qui interdit les "châtiments cruels et inhabituels", ne permettait pas d'infliger la peine de mort "pour le viol d'un enfant lorsque le crime n'a pas entraîné la mort et n'avait pas pour but d'entraîner la mort".

25.06.2008

France - Le coran contre la République : les versets incompatibles

Le coran contre la République.jpg
Le Coran contre la République : Les versets incompatibles , par Laurent Lagartempe, Éditions de Paris
 
Les versets du Coran qui abordent les aspects politiques et sociaux se comptent par centaines. L’argument de sacralité du livre doit-il continuer de s’opposer à la question de son incompatibilité avec le droit français ? Les musulmans proclament haut et fort : ’ Le Coran est notre constitution ! ’

Les versets du Coran pouvant donner lieu à critique pour incompatibilité avec les lois de la République sont nombreux. Le présent ouvrage en cite plus de quatre cents qui sont manifestement des écrits ayant le caractère de ’ provocations à crimes et délits contre les personnes ’. Ce sont en premier lieu des versets énonciateurs de droit civil, concernant surtout le statut de la femme et le régime de transmission des biens par héritage, dont on sait qu’ils sont en discordance complète avec le Code Civil Français.

D’autres versets instituent un droit pénal radicalement incompatible avec les dispositions du Code Pénal Français, à cause notamment du recours à des châtiments corporels allant jusqu’à la mutilation. Qui plus est, certains versets que l’on peut difficilement considérer comme faisant partie d’un quelconque droit pénal, instituent un régime de châtiments par vengeance personnelle et application du talion.

Le Coran est extrêmement précis, ne laissant à la limite aucune place à une quelconque interprétation, ce qui obère a priori toute tentative tendant à rendre le droit coranique compatible avec les lois de la République. La lecture comparée des versets du ’ livre révélé ’ de l’islam et des articles du Code Civil et Pénal fera juge le lecteur.

Polémique autour d'un crucifix en Isère

Un musulman a obtenu après l'avoir exigé de façon véhémente le retrait d'un crucifix accroché au mur de la chambre de sa fille soignée dans une clinique catholique de Bourgoin-Jallieu (Isère), indique le Dauphiné libéré dans son édition de mercredi.

Lundi en fin d'après midi, à la clinique Saint-Vincent de Paul, le père d'une petite fille, qui venait de subir une intervention chirurgicale programmée, a demandé que le personnel décroche un crucifix de la chambre de sa fille. "Pendant près d'un quart d'heure, le père en présence de son épouse s'est emporté verbalement, exigeant que le crucifix soit décroché", a raconté un témoin, cité par le Dauphiné libéré. Le personnel de l'établissement a finalement cédé à cette exigence.

La direction de la clinique a exprimé son étonnement. La directrice de la clinique, Marie-Thérèse Besson, a déclaré au Dauphiné libéré que cette demande était "surprenante de la part d'une famille qui a choisi librement notre établissement".

"Quand les gens choisissent d'être soignés dans notre établissement (...) ils savent qu'ils sont dans une maternité catholique", a ajouté Mme Besson.

Le voile islamique toléré au tribunal

La cour de cassation a laissé mercredi une jeune plaignante, Hagar L., s'avancer jusqu'au premier rang de la salle d'audience tout en conservant son hijab, soit un voile islamique couvrant ses cheveux et sa nuque tout en laissant le visage apparent et identifiable.

Or, le pourvoi formé par son avocat, Me Réginald de Béco, est dirigé contre un arrêt de la chambre des mises en accusation de Bruxelles du 12 septembre 2007, qui avait exclu la jeune femme de la salle d'audience parce qu'elle portait un hijab. La juridiction d'instruction avait aussi renvoyé un inculpé devant le tribunal correctionnel pour des coups et blessures ayant entraîné la mort du frère de Hagar L., abattu d'une balle dans la tête, en 2006, par l'ancien ami de sa compagne, dans un contexte passionnel.

Me de Béco, qui est aussi le conseil de cinq autres membres de la famille de la victime, s'était offusqué de cette situation, soulignant que jamais un magistrat n'aurait osé exclure d'une salle d'audience une religieuse catholique couverte d'un voile. Il avait estimé qu'il ne pouvait pas représenter sa cliente à l'audience et les débats s'étaient donc déroulés en l'absence des parties civiles.

L'avocat général Raymond Loop a estimé mercredi que le pourvoi en cassation est irrecevable car prématuré. Dans sa plaidoirie, Me de Béco a considéré que, sur le plan factuel, la plus haute juridiction du pays venait de "franchir un pas de géant" puisqu'elle a autorisé sa cliente à assister à l'audience et au premier rang, tout en gardant son hijab.

Le plaideur a souligné que l'article 759 du code judiciaire énonce que "celui qui assiste aux audiences se tient découvert, dans le respect et le silence (...)". Selon lui, l'esprit de cet article est de faire valoir le respect que tout justiciable doit aux juges et, à ses yeux, sa cliente n'a jamais voulu offenser la présidente de la chambre des mises en accusation. L'arrêt est attendu mercredi en fin d'après-midi.